Antonio Fiori : Un lien très étroit avec les économies développées

En contrôlant cette décohérence, on parviendrait à construire des ordinateurs quantiques aux possibilités prodigieuses. Si nous avons pu concevoir le retranchement successif des sens du goût, de l’odorat et de l’ouïe, et même l’abolition de la distinction des couleurs, sans que le système de nos connaissances en fût essentiellement modifié, sans que le germe d’aucune de nos théories scientifiques fût par cela même, et de toute nécessité, condamné à la destruction ou à l’avortement, il est manifeste que le retranchement du sens de la vision, en rendant l’acquisition d’une foule de connaissances absolument impossible, arrêterait de fait presque tout développement scientifique. On dirait même qu’ils en ont une fière peur, de se faire mettre leurs tripes au soleil. Néanmoins, comme l’influence du langage sur l’élaboration de la pensée doit être étudiée à part et à la faveur de considérations d’un autre ordre, nous ferons abstraction ici de cette influence indirecte du sens de l’ouïe sur le développement de l’intelligence ; nous supposerons l’homme en possession d’un langage par gestes, ou d’un langage écrit, ou de tout autre instrument analogue à la parole et susceptible des mêmes perfectionnements ; et alors, en procédant toujours par voie de retranchements successifs, nous ferons passer le sens de l’ouïe avant celui de la vue ; attendu qu’il doit résul Ces problèmes, est-ce l’expérience mystique qui les résout ? On voit bien les objections qu’elle soulève. Nous pouvons citer l’exemple de BNP Paribas que nous avons accompagné dans le cadre d’un SPOC pour former plusieurs centaines de conseillers Spécialisés en Gestion Financière du réseaux Banque de détail. Au temps où l’Afrique centrale était terra incognita, la géographie s’en remettait au récit d’un explorateur unique si celui-ci offrait des garanties suffisantes d’honnêteté et de compétence. Leur consommation étant dorénavant revenue à des niveaux moins vertigineux, à mesure que leurs moteurs respectifs se mettent à tourner selon des rythmes plus raisonnables. Mais, comme on le verra plus loin, les tendances intellectuelles, aujourd’hui innées, que la vie a dû créer au cours de son évolution, sont faites pour tout autre chose que pour nous fournir une explication de la vie. Si Harpagon nous voyait rire de son avarice, je ne dis pas qu’il s’en corrigerait, mais il nous la montrerait moins, ou il nous la montrerait autrement. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables ! ». Dans la plupart des activités de réseau (eau, électricité, gaz naturel, … Enfin, pour conclusion DE cette morale, je m’avisai DE faire une revue sur les diverses occupations qu’ont les hommes en cette vie, pour tâcher à faire choix de la meilleure ; et, sans que je veuille rien dire de celles des autres, je pensai que je ne pouvois mieux que de continuer en celle-là même où je me trouvois, c’est-à-dire que d’employer toute ma vie à cultiver ma raison, et m’avancer autant que je pourrois en la connoissance de la vérité, suivant la méthode que je m’étois prescrite. Partout on peut rencontrer, plus ou moins, ce souci des monumens anciens. Je l’accorde ; mais le mystique, lui aussi, a fait un voyage que d’autres peuvent refaire en droit, sinon en fait ; et ceux qui en sont effectivement capables sont au moins aussi nombreux que ceux qui auraient l’audace et l’énergie d’un Stanley allant retrouver Livingstone. Aussi se heurte- t-on, dès les premiers pas, à d’inextricables difficultés : si les deux parties étaient également possibles, comment a-t-on choisi ? Il n’y a guère de passion ou de désir, de joie ou de tristesse, qui ne s’accompagne de symptômes physiques ; et, là où ces symptômes se présentent, ils nous servent vraisemblablement à quelque chose dans l’appréciation des intensités. Ce n’est pas assez dire. La crise véritable se trouve dans la banalité et la permanence des déficits et des dettes publics qui sont à la base des politiques économiques des pays occidentaux depuis plus de quarante ans. Certes, si nous fermons les yeux à l’indivisibilité du changement, au fait que notre plus lointain passé adhère à notre présent et constitue, avec lui, un seul et même changement ininterrompu, il nous semble que le passé soit ordinairement de l’aboli et que la conservation du passé ait quelque chose d’extraordinaire : nous nous croyons alors obligés d’imaginer un appareil dont la fonction serait d’enregistrer les parties du passé suscep­tibles de reparaître à la conscience. L’homme a cinq sens, ni plus ni moins : les animaux voisins de l’homme ont les mêmes sens et en même nombre, sauf quelques anomalies tenant à des circonstances accidentelles ; et il faut descendre très-bas dans la série animale pour arriver à des espèces chez lesquelles les organes des sens, ou certains de ces organes, subissent des modifications profondes, se dégradent et disparaissent. Ainsi ce serait par hasard, après des combinaisons dont l’énumération surpasse toutes les forces du calcul, que se serait formé le globe de l’œil avec ses tissus, ses humeurs, les courbures de leurs cloisons, les densités diverses des matières réfringentes dont il se compose, combinées de manière à corriger l’aberration des rayons, le diaphragme qui se dilate ou se resserre selon qu’il faut amplifier ou restreindre les dimensions du pinceau lumineux, le pigment qui en tapisse le fond pour prévenir le trouble que causeraient les réflexions intérieures, les organes accessoires qui le protègent, La plupart d’entre nous sont probablement dans le même cas. Un jardinier soumet à la culture une plante sauvage, la place dans des conditions nouvelles, et bientôt le type organique, cédant aux influences extérieures, se met en harmonie avec ces nouvelles conditions, et par suite en harmonie avec les besoins en vue desquels l’homme a dirigé sa culture. Cet argument paraît tout à fait convaincant et un autre aspect du parallèle historique que fait Syriza semble établir définitivement la justesse de sa position : la Grèce est l’un des pays qui a le plus souffert après l’effondrement de la République de Weimar en 1933.