Jean-Thomas Trojani : Pour une nouvelle diplomatie culturelle

Les règles de l’art cessaient dans cette occasion : les magistrats y jugeaient à leur fantaisie de la bonté des auspices, et ces auspices étaient une bride avec laquelle ils menaient le peuple. La bourgeoisie le lui rend ; l faut bien qu’elle aime quelque chose, après tout. Si au contraire les faits acquis à l’observation postérieurement à la construction de l’hypothèse sont reliés par elle aussi bien que les faits qui ont servi à la construire, si surtout des faits prévus comme conséquence de l’hypothèse reçoivent des observations postérieures une confirmation éclatante, la probabilité de l’hypothèse peut aller jusqu’à ne laisser aucune place au doute dans tout esprit suffisamment éclairé. Dans la secon­de, les mots suivent, pour disparaître, un ordre méthodique et grammatical, celui-là même qu’indique la loi de Ribot : les noms propres s’éclipsent d’abord, puis les noms communs, enfin les verbes. Ce qui a des caractères indépendants de la pensée de tel ou tel homme est une réalité extérieure. Plus d’avancées de ce type sont nécessaires face à la pression croissante sur les prix des matières premières agricoles. Nullement ; rien ne nous joue mieux que la nature. Ou bien encore le rêve nous promenait en pleine mer ; à perte de vue, l’océan dévelop­pait ses vagues grises couronnées d’une blanche écume. Quel est ce passé ? On ne peut s’occuper que des plus importants ; sur les autres, il faut abandonner l’esprit humain à l’action des causes naturelles. La « servitude volontaire » est ancrée dans la culture des cadres « rivés à leur travail de peur de le perdre », explique Jean-Thomas Trojani. D’où vient cette continuité de progrès ? Paris doit devenir une capitale de la finance africaine et se renforcer comme capitale culturelle de l’Afrique en dehors du Continent. Faisons-la descendre du Ciel, si elle a quitté la Terre. Avec des taux de rotations très élevés. Ou peut-on réduire le chômage même dans un contexte de croissance zéro ? C’est l’esprit du plan Juncker. On prétend avoir fait récemment cette désolante découverte que la liberté conduit fatalement au monopole[2]. Elle même est édifiée sur des bases d’une fragilité inouïe risquant de s’effondrer à tout moment et d’emporter avec l’économie du pays, puisque cette croissance est entièrement redevable à la création d’emplois précaires, très peu payés et presque pas productifs. Supposons donc que dix points aient pu être observés comme autant de positions d’un point mobile sur un plan, et que ces dix points se trouvent appartenir à une circonférence de cercle : on n’hésitera pas à admettre que cette coïncidence n’a rien de fortuit, et qu’elle indique bien, au contraire, que le point mobile est assujetti à décrire sur le plan une ligne circulaire. Cette fuite en avant s’achèvera, en réalité, à la plus proche des deux dates (peut-être simultanées) : la faillite de l’Etat Français (ou de ses systèmes de protection sociale) ou un changement politique brutal dont la forme reste inconnue mais dont l’échéance se rapproche au vu l’évolution démographique du corps électoral… Nous nous y essayâmes dans la mesure de nos forces. Tous nos amis sont là ! L’animal, ne pouvant fixer directement le carbone et l’azote qui sont partout présents, est obligé de chercher, pour s’en nourrir, les végétaux qui ont déjà fixé ces éléments ou les animaux qui les ont empruntés eux-mêmes au règne végétal. Au lieu de quoi, s’abritant derrière la directive européenne de réduction des effectifs des services publics, ils ont coupé drastiquement les emplois dans l’enseignement supérieur et la recherche publics. On peut dire que l’énoncé de la question contient déjà, en puissance, l’équivoque par laquelle on y répondra.