Neutralité du net pétition : Un krach suisse aux conséquences européennes

On se dit : « il pourrait ne rien y avoir », et l’on s’étonne alors qu’il y ait quelque chose – ou Quelqu’un. Nous atteignons le premier par une réflexion approfondie, qui nous fait saisir nos états internes comme des êtres vivants, sans cesse en voie de formation, comme des états réfractaires à la mesure, qui se pénètrent les uns les autres, et dont la succession dans la durée n’a rien de commun avec une juxtaposition dans l’espace homogène. Les logiciels malveillants peuvent ainsi facilement se propager de compte en compte ou via des applications virales. Il suffit que dans la joie de l’enthousiasme il y ait plus que dans le plaisir du bien-être, ce plaisir n’impliquant pas cette joie, cette joie enveloppant et même résorbant en elle ce plaisir. Avec l’afflux de liquidités aux Etats-Unis, le pouvoir d’investissement des américains sur le reste du monde s’accroît ce qui leur permet de faire la pluie et le beau. Il doute de la primauté d’un « bien commun » et d’une « volonté générale », qui peuvent conduire à la terreur. Mais elles ont aussi provoqué une grave instabilité financière, contribuant à un grand krach boursier en octobre 1987. C’est se méprendre étrangement sur le rôle de l’imagination poétique que de croire qu’elle compose ses héros avec des morceaux empruntés à droite et à gauche autour d’elle, comme pour coudre un habit d’Arlequin. Plus la physique avance, plus elle efface d’ailleurs l’individualité des corps et même des particules en lesquelles l’imagination scientifique commençait par les décomposer ; corps et corpus­cules tendent à se fondre dans une interaction universelle. Le contraste que Bichat a si heureusement marqué entre la vie organique et la vie animale, n’a-t-il pas la plus grande ressemblance avec le contraste entre la chair et l’esprit, entre la vie animale, commune à l’homme et aux espèces inférieures, quoique différant dans ses manifestations et par ses degrés de perfectionnement, et la vie intellectuelle et morale propre à l’homme seul, et (on peut le dire) donnée à tous les hommes, quoique sujette aussi à des diversités infinies dans ses manifestations, selon les aptitudes et les degrés de culture des individus et des races ? Marquons nettement le point où viennent converger nos trois observations préliminaires. Neutralité du net pétition aime à rappeler ce proverbe chinois  » La rose n’a d’épines que pour celui qui veut la cueillir ». Posséder un objet n’a tout simplement plus de sens pour certains consommateurs. Pour l’heure rien n’est visible. Des travailleurs éthiopiens payés le dixième de leurs homologues chinois. « Il y a du blé, ce n’est pas un problème ! Personne n’affirme que le jugement ou le caractère particulier d’un homme ne doit entrer pour rien dans sa manière de vivre et de soigner ses intérêts. Alors que le loisir est plus fondamentalement un élément de choix, la santé ou les revenus relèvent davantage de contraintes qui peuvent freiner les individus dans l’accomplissement de leurs projets. Heureux obstacle, d’ailleurs ! Petites, voire minuscules, elles n’ont pas accès aux mêmes avantages en cas de crise (l’indemnisation des salariés pour chômage technique, par exemple). Les chaines de ces pays, qui se sont bâties dans un contexte concurrentiel vorace, dominent en effet aujourd’hui les marchés émergents en Europe et ailleurs dans le monde. Les opinions et les coutumes fausses cèdent graduellement devant le fait et l’argument ; mais pour que les faits et les arguments produisent quelque impression sur l’esprit, il faut qu’on les lui présente. C’est par là, et par là seulement, qu’il pourra devenir comique. La concurrence dite déloyale appartient à un autre registre. On ne saurait trop admirer l’élégance, la symétrie, la profondeur du système édifié sur cette base : système que l’on peut regarder comme le chef-d’œuvre de la synthèse en métaphysique, et qui n’a subi le sort de tous les systèmes que parce qu’il est interdit, même au plus puissant génie, de refaire l’œuvre de Dieu et de reconstruire le monde de toutes pièces, par la vertu d’un principe. Si, dans son contact avec la matière, la vie est comparable à une impulsion ou à un élan, envisagée en elle-même elle est une immensité de virtualité, un empiètement mutuel de mille et mille tendances qui ne seront pourtant « mille et mille » qu’une fois extériorisées les unes par rapport aux autres, c’est-à-dire spatialisées. La différence parait d’abord n’être qu’une diffé­rence de volume et de complexité. Prise de conscience qui conduirait immanquablement à une perte de confiance dans nos merveilleux outils numériques. Dès lors, il faudra se battre.